jeudi 6 décembre 2018

JLPV La trilogie "Corbeau Nigaud" par Annie Bourgasser


C’est bientôt Noël ? Voilà qui tombe à point car je vais vous parler de trois livres, qui ne font qu’une seule histoire en somme. Le tout est écrit par Annie Bourgasser, s’adresse aux enfants et chaque livre peut être lu séparément. 

Dans le premier, « Corbeau Nigaud », un corbeau navigue entre le bien et le mal. Sa maitresse, une ogresse, l’appelle Corbeau Nigaud mais, elle ne peut pas comprendre ; il n’est pas niais mais amoureux.
Pour le deuxième volet, « Le secret du chant magique », c’est une bergère et un enfant, Lucas, que la bergère, Iris, avait réussi à sauver de l’ogresse, qui en sont les héros courageux.
Et, dans le troisième volet, « Dans le monde d’Ondina », on a enfin la conclusion puisque Lucas a grandi, il rencontre le benjamin des enfants de l’ogresse et fait un choix : le lieu où il veut habiter. Mais, pour chaque personnage les choix sont présents ; c’est la vie ! 

Alors, ce qui m’a plus dans cette trilogie : un suivi sur une longue période, des lieux différents pour chaque volet, les rebondissements pour chaque destinée, des personnages qui expriment « nos » qualités et défauts et, le tout, à la portée des enfants (et des parents !). 

Pour se procurer un livre (ou les trois), il vous suffira de les demander à l’auteure via Facebook par exemple, taper Annie Bourgasser, ou d’aller la rencontrer lors d’une dédicace. (Eventuellement, vous pouvez m’écrire, je vous enverrai son adresse mail.) 

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Petit aparté qui n’a peut-être rien à voir avec le livre : quand on me dit : « Mais, pour qui tu te prends ! » je réponds : « Moi, je ne suis personne ou juste un miroir. Ce que tu vois, c’est toi ! Si tu me tires la langue, ne t’étonne pas de ce que tu vois. » Bonne journée quand même.

jeudi 29 novembre 2018

JLPV "Récits du Miroir" de Laetitia Gand


Je viens de terminer (il est 5h52 du matin !) le nouveau Laetitia Gand.
Non, ce n’est pas un bouquin de poésies, c’est un recueil contes et de nouvelles. Quoi que… 

Je m’explique. Dans ce recueil, il y a 6 textes. J’ai pris beaucoup de plaisir à les lire. Mais, ce n’est pas du glauque, non ! C’est bien écrit, le principe du conte est soutenu et celui de la nouvelle est respecté… et la poésie s’y est infiltrée. 

Exemple : page 11 : « son œil se fait plus lynx » ; c’est de la poésie !
Ce n’est pas un mal, bien au contraire. Enfin quelqu’un qui écrit en français ! Avec toutes ces « américâneries » qu’on nous fait lire, je commençais à avoir peur. 

Et, ce n’est pas tout. Page 55, j’ai apprécié la façon d’amener « Ça remue sous les toits ». Déjà le titre est original mais, lire le texte : un régal pour qui possède encore l’amour des mots.  C’est… pénétrant.  

Je n’oublie pas l’histoire qui va vous émouvoir : « Des mots plein les poches » qui vous ira droit au cœur à l’approche de Noël. Noël, notre fête des familles, de toutes les familles, croyants ou pas, de tous ceux qui sont sensés et qui aimeraient que tous les enfants aient des parents le plus longtemps possible. 

En bref : j’ai été séduit et donc je vous le conseille pour vous ou pour offrir. Vous ne pouvez pas vous tromper, il fera plaisir à coup sûr. 

« Récits du Miroir » de Laetitia Gand est édité par « Z4 Editions » ; ISBN : 972-2-490595-24-2 
Vous pouvez le commander chez l’auteure, l’éditeur, en dédicace ou via le net. 

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PS : Petit aparté qui n’a peut-être rien à voir avec le livre : quand on me dit : « Mais, pour qui tu te prends ! » je réponds : « Moi, je ne suis personne ou juste un miroir. Ce que tu vois, c’est toi ! Si tu me tires la langue, ne t’étonne pas de ce que tu vois. » Bonne journée quand même.

jeudi 22 novembre 2018

JLPV Louis Donatien Perrin


En région Sud-Alsace, Monsieur Perrin n’a pas besoin d’être présenté ; tout le monde le connait. Tout comme Léonard de Vinci, il fait tout et est partout. 

Les plus de soixante ans vous diront qu’ils se rappellent de ce jeune guitariste des « Jaguars » et les jeunes vous diront qu’ils l’ont vu à la médiathèque de Saint-Louis pour une conférence. D’autres vous diront qu’il fait du théâtre avec sa troupe et d’autres encore qu’il est écrivain, il écrit des pièces de théâtre ou des polars. Tout est vrai. 

Quand je l’ai vu, derrière sa table, sous le panneau « Editions du Lys » au Forum du livre 2018, le sourire et les yeux malicieux, il était éditeur. Quand je l’ai vu à la Médiathèque de Pfastatt, il était redevenu un « Jaguar » ! Et, quand j’ai parlé avec lui, il était à l’aise dans tous les domaines, poésie, théâtre, polars, etc. Et, avec tout cela il est discret. 

Pour la photo de présentation, j’avais le choix mais, j’ai choisi un ancien livre : « La Petite Camarde Alsacienne » qui est disponible sur le net. Mais, d’autres œuvres aussi le sont ! Et, j’aurais pu mettre une pièce de théâtre ! 

Ce que j’apprécie chez lui, c’est sa disponibilité et sa patience. Il ne m’a jamais refusé un conseil. Il m’a toujours répondu aimablement. Il fait partie de ces personnes qui savent et qui sont ; il n’a pas besoin de vous regarder de haut. 

Pour commander ses livres : Editions du Lys, Editions du Bastberg, FNAC, etc. vous avez le choix. 

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jeudi 15 novembre 2018

JLPV "Le Fil d'Avril" de Laetitia Gand


D’abord, je me suis attardé sur sa couverture, blanche, avec une image au milieu. Un tableau abstrait qui fait penser aux photos des galaxies génératrices (ou dévoreuse) d’étoiles mais, à la place des planètes, supernovæ ou  quasars, il y a deux gouttes d’eau (c’est ma vision) qui se rejoignent !
Ces deux gouttes qui se ressemblent, s’attirent et finiront par s’assembler ! 

Puis, j’ai aimé la dédicace : « Maman : ces mères au sixième sens… ». 
Je n’ai pas pu m’empêcher de m’y attarder car je me suis rappelé de la mienne (de maman) qui avait ce 6ème sens et devinait avant que je dise ou que je fasse !

Enfin, j’ai commencé la lecture.
Je me suis laissé porter par les mots, l’horizon ou le vent, la nature et les sentiments qui refont surface à chaque image mise en évidence. Les idées, de la métaphore aux oxymores, sont fédératrices et on ressent  bien un certain vécu ou du moins un peu de notre vie, de notre expérience. 

Soudain, page 43, une explication par l’image et, à côté, page 44, LG dit : « L’enfant, la mère. / La mère, l’enfant. / Le fil. » et rajoute plus bas « Comme le secret d’une confession. »   
Un résumé ? Non, une lumière qui éclaire plusieurs chemins. Car la poésie continue et, page 80, on peut lire : « Ne rien rompre. Ne rien briser. / Laisser le fil. / Le suivre… » 

Tout est là. Mais, je n’ai droit qu’à 250 mots donc, je m’arrête. 

Pour en savoir plus, vous pouvez vous procurer « Le Fil d’Avril » de Laetitia Gand chez l’éditeur « Z4 éditions » ou alors, allez rencontrer l'auteure dans les salons du livre ou lors des dédicaces ; vous aurez droit à une annotation personnalisée.
ISBN : 978-2-490595-18-1 ; 09/2018 – Z4 Editions. 

Ps : L'image de couverture et les images (tableaux) à l'intérieur du livre sont signées par l'artiste peintre Françoise Dugourd-Caput. Elles se prêtent avec complémentarité au texte et nous amènent vers l'infiniment grand et la goutte d'eau que nous sommes. (Naturellement, ce n'est que mon ressenti.)

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vendredi 9 novembre 2018

JLPV "Johnny, les nouveaux shows" de Ourida


C’est un livret 15x21 d’une cinquantaine de pages. Il est beau, en papier glacé et contient des poèmes, des chansons et des textes en prose. 

Je l’ai lu avec plaisir parce que j’aimais le personnage et je l’ai suivi depuis ses débuts ; j’ai encore des « 45 tours » de ses jeunes années. Les K7 et les CD ne sont venus que plus tard. 

Avant de commencer, j’appréhendais que l’auteure ne me rabâche, elle aussi, ce que je savais déjà. Heureusement, non ! Elle nous parle de « son «  Johnny personnel, celui dont l’image n’est pas à acheter par des « droits ». Et j’ai aimé ce livre, surtout pour cela.
Il y a des impressions personnelles que même les héritiers n’ont jamais eues. 
L’auteure aimait son Johnny et je me suis aperçu que je n’avais pas le même "JH" dans mes souvenirs. J’ai aimé cette complémentarité, cet ajout nouveau pour moi qui m’étais (en quelque sorte) arrêté à 1975 avec « Rock à Memphis ». 

Je vous recommande donc ce livre : « Johnny, les nouveaux shows » par Oudida, ISBN 979-10-90239-57-9 et imprimé par AZ imprimerie – 68350 Brunstat. 

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JLPV La trilogie "Corbeau Nigaud" par Annie Bourgasser

C’est bientôt Noël ? Voilà qui tombe à point car je vais vous parler de trois livres, qui ne font qu’une seule histoire en somme. Le t...